28/10/2007

Ces chansons, qui semblent parler de vous...

Lonely_Flowers_by_Rhinoseri

 

 

Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend

Elle attend que l'horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend

Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend

Et elle regarde des images
Et lit des histoires d'avant
D'honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s'invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D'eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu'elle attend

(Elle attend, JJ Goldman)

13:30 Écrit par Zazzz dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/08/2007

Les classiques indétrônables...

 clé2

Je suis dans ma période musique alors...

Place à un artiste auteur-compositeur-musicien-chanteur que vraiment, j'admire...

A vous de retrouver les titres des chansons...de Jean-Jacques Goldman!

Tu dis l'amour a son langage
Et moi les mots ne servent à rien
S'il te faut des phrases en otage
Comme un sceau sur un parchemin

Alors sache que je
Sache le
Sache que je

Graver l' écorce jusqu'à saigner
Clouer les portes, s'emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J'ai beau me dire qu'il faut du temps
J'ai beau l'écrire si noir sur blanc
 

L'acier qui nous mutile du satin
Nos blessures inutiles au lointain
Nous ferons de nos grilles des chemins
Nous changerons nos villes en jardins

On m'a dit c'est qu'une étincelle avant l'obscurité
Juste un passage, un arc-en-ciel, une étrange absurdité
Des frères, des tendres, des trésors à chercher
Des vertiges à prendre, à comprendre et des filles à caresser
J'me suis dit
Bonne idée

Et elle s'invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D'eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu'elle attend

Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu'il te protège s'il entend

Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque
L'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu

Et j'apprendrai les souffrances
Et j'apprendrai les brûlures
Pour le miel d'une présence
Le souffle d'un murmure

Dans chacun de ses gestes un aveu,
Un secret dans chaque attitude
Ses moindres facettes,
Trahie bien mieux que par de longues études
Un pied se balance, une impatience,
Et c'est plus qu'un long discours
Là, dans l'innocence et l'oubli
Tout était dit

Comme un fil entre l'autre et l'un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément

Souviens-toi
Etait-ce mai, novembre
Ici ou là ?
Etait-ce un lundi ?
Je ne me souviens que d'un mur immense
Mais nous étions ensemble
Ensemble, nous l'avons franchi
Souviens-toi

L'âge est un dernier long voyage
Un quai de gare et l'on s'en va
Il ne faut prendre en ses bagages
Que ce qui vraiment compta
Et se dire merci
De ces perles de vie
Il est certaines blessures
 Au goût de victoire.

Et ce n'est qu'une petite sélection de rien du tout...

 

19:16 Écrit par Zazzz dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/08/2007

Ces artistes qu'écoutent nos parents...

"Oh non pas ça hééé c'est d'la musique pour les viiiiiiiiieux ça!"

Alleeeez avouez que vous avez déjà entendu un jeune de votre entourage (si ce n'est vous même) faire ce genre de réflexion lorsqu'un adulte propose de mettre un disque (eeeet oui, ça existe encore) de Trenet, Brel, Sardou, Cabrel, j'en passe et des meilleurs...

Mais parfois, il suffit d'écouter un peu les paroles de ces chansons, pas si vieilles que ça, que nos vieux écoutent... (les pauvres, je les rajeunis pas, là)

Allez, je vais commencer par du récent...

Vous connaissez Lynda Lemay? Oui, elle. Voici une chanson de 1993...j'ai dit que je commençais par du récent! (n'empêche...j'avais 5 ans...BREF).

Juste une petite chanson pour ceux qui veulent grandir trop vite...

 

Berceuse pour Adultes:

Lynda Lemay

 

Depuis qu'on a vieilli
Y a plus d'marchand de sable
Assis au bord du lit
Pour nous chanter ses fables
Au début de la nuit
Comme à l'aube de nos vies

Depuis qu'on a vieilli
Qu'on n'est plus fille et garçon
On aime bien se rappeler
Qu'on a vaincu les dragons
On n'ose plus y rêver
Les héros sont fatigués

{Refrain:}
Y a pas de berceuse pour adultes
Parce qu'on a voulu grandir
On avale notre pilule
On en a besoin pour dormir
Parce qu'on s'est laissé vieillir

Y a pas d'berceuse pour les grands
Parce qu'on a tous voulu fuir
Ce qui reste en nous d'enfant
On n'peut plus s'assoupir
Avec ce tendre sourire
Parce qu'on s'est laissé vieillir

Depuis qu'on a vieilli
Tous nos souvenir figés
Dans un album jauni
Vont pas pour nous s'animer
Pour redonner d'la vie
À nos pauvres yeux cernés
Depuis qu'on a vieilli
Et qu'on travaille pour payer
Notre petit bout de paradis
On rêve d'être bercé
Par d'autres bras meurtris
Pour un moment de répit
{au Refrain}

Depuis qu'on a vieilli
Et que des corps étrangers
Sont venus souiller nos lits
Sans jamais y rester
Un petit bout d'insomnie
Qu'on voudrait bien partager

Depuis qu'on a vieilli
Et ça nous prends deux souffles
Pour éteindre les bougies
Y a ce cri qu'on étouffe
Dans le silence de nos nuits
Où nos sanglots s'engouffrent

23:51 Écrit par Zazzz dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |